Une collaboration pour sauver des chiens de l'euthanasie
Chez des fermiers des Côtes d'Armor près ,de Guingamp, nous allons
recupérer une demi douzaine de chien, femelles et deux mâles, afin
d'aider à leur réhabilitation. Personne n'a jamais ni essayé de leur
donner un nom ni de les éduquer à quoi que ce soit. Au moins
n'étaient-ils pas laissés sans nourriture ni aucun soin dans un chenil
obscure ou à l'attache perpétuelle comme c'est malheureusement le cas
de beaucoup de pauvres chiens de la campagne. Non, ceux-là, en totale
liberté s'attaquaient aux chèvres et aux moutons des alentours, causant
de nombreux dégats et l'intervention de la gendarmerie.
Voilà, mais à part les faire dormir tout de suite, il n'y a pas un refuge qui voulait bien se charger de ceux-là. Mme Jiquel, du refuge de Trégrom en a bien pris deux, mais pour ce qui est des autres, c'est Mme Boulbin, du refuge de Bréhand qui veut bien s'en charger. Mais surtout, c'est de la stérilisation des femelles qu'il s'agit. Car cette fratrie en a quand même engendré un sacré paquet On nous a dit que les fermiers fournissaient à un type des chiots pour une petite sommle que le bonhomme en question revendait à des animaleries.
Alors voilà, c'est SOSAD et la SPA de Brehand qui allons nous charger de ces bêtes. Parce que des propriétaires inconscients et peu scrupuleux ont continué de faire se reproduire de façon anarchique des chiens pour de l'argent. Dans tout cela, rien d'illégal.
A part le combat que nous menons et de façon bénévole qu'y a-t-il? Rien.
Les petites annonces sont remplies de dons et de ventes de chiens et à mesure qu'elles se multiplient, le nombre des animaux abandonnés dans des refuges ou trouvés errant, sans identité, se multiplie lui aussi, ainsi que le nombre des euthanasies. Croyez-moi, la piqure, si elle ne vous fait pas trop tiquer, sachez qu'on pratique aussi le gazage collectif. Et oui...çà rappelle des mauvais souvenirs n'est-ce pas? Les chats , pris ainsi pendant des campagnes de nettoyage, sans identité, agonisent une vingtaine de minutes...pas si cool çà ... Et dans les grandes villes, les animaux à détruire sont parfois si nombreux qu'on procède de la même manière avec les chiens...Au fait, combien le p'tit chien dans la vitrine ?
Mais que font les pouvoirs publics?
Les pouvoirs publiques préfèrent nous concocter un attirail de lois de plus en plus répressives contre les chiens dits dangereux, mais que font-ils réllement pour stopper la prolifération des animaux de compagnie? Rien.
Ils ne nous donnent même pas les moyens d'agircontre les maltraitances qui sont bien souvent elles aussi à l'origine de la dangerosité animale. Combien de fois avons-nous été éconduits par les gendarmes ou la police alors qu'on leur signalait ici un cheval famélique sans eau ni pâture, là un chien au bout d'une chaîne faisant le tour de son cou, menaçant à tout moment de l'étrangler à mort.
Et ce n'est pas faute d'essayer. C'est pourquoi, il nous faut nous unir le plus possible dans cette lutte que nous menons pour faire enfin reconnaître un droit des animaux, pas seulement des règles de conduite ,par-ci par-là, le plus souvent destinées à maintenir tout juste les bêtes en vie, sans leur reconnaître un quelconque droit au bien-être , au bonheur, C'est notre devoir de respecter ce qui est conforme à chaque espèce. Enfin moi, je le crois
Mais que font les pouvoirs publiques?
Je crois qu'ils nous attendent
Parce que qui donne le pouvoir aux pouvoir public?
Nous.
Alors, il faut tout simplement faire pression sur ces pouvoirs publiques et montrer surtout que nous sommes de plus en plus nombreux à vouloir faire respecter ces valeurs de vie
- Comme toujours, il faut leur prouver que nous sommes nombreux et déterminés. Il y a bien d'autres moyens que les manifs et les pétitions pour se faire entendre.
- Déjà, il faut se regrouper et pratiquer le harcellement chez les forces de l'ordre tant les mairies que les commicariats de police pour signaler systématiquement les cas de maltraitance animale. Et en insistant lourdement s'il le faut pour que la plainte aille au procureur de la république.
- Ensuite, alerter une association de défense animale qui puisse se mettre partie civile, et là aussi être très opiniâtre.
- Alerter les médias Journaux locaux et plus si possible. Quand il y aura beaucoup de cas signalés et condamnés, peut-être qu'on en parlera aussi souvent que des cas de morsures de chiens. Les chiens n'ont que leurs dents pour se défendre. Que dire des trop nombreux cas de cruauté humaine envers les animaux? Ceci, alors que l'homme est sensé distinguer le bien du mal. Trop, trop, trop, l'homme consomme de la souffrance animale pour la mettre dans son propre corps,
L'homme n'est pas civilisé, simplement formaté dans telle ou telle société. Mais l'âme de la plupart des hommes est toujours totalement primaire et ne sait pas ce qu'est ni le respect, ni la compassion.
C'est pour cela qu'il faut agir, pour aider à cette prise de conscience...pour le futur...
